Multiâges - Vivâges

Créer un béguinage moderne ? Un village dans la ville !

Catégorie : Activités intergénérationnelles Page 2 of 4

Ca y est!

UN VILLAGE DANS LA VILLE

SOLIDARITÉ ET INDÉPENDANCE

Le bâtiment de Vivâges

 

Une petite équipe est en train de monter un habitat groupant des familles avec enfants, des seniors, quelques célibataires et 2 à 3 personnes à mobilité réduite.

La convivialité est la valeur qui sous-tend notre charte pour qu’elle règne entre les résidents.

Nous avons trouvé un ancien bâtiment industriel, déjà partiellement rénové par un antiquaire qui quitte les lieux. Il est situé à Liège, rue Vivegnis 39, au cœur du quartier Saint-Léonard qui est en plein redéploiement social et (multi-)culturel, derrière l’église St Barthélémy. La Meuse n’est pas loin…

  • Magasins à proximité

  • Ecoles primaires et secondaires à proximité

  • Bus et bientôt tram à 100 mètres

  • Hôpital à 5 minutes en voiture

  • Accès au nœud autoroutier en 5 minutes

Des appartements d’1, de 2 et de 3 pièces seront complètement rénovés à partir d’août 2018. Un ascenseur est prévu.

Ils seront loués suivant les contrats habituels.

Un règlement de gestion sera à signer par toutes les personnes désireuses d’habiter là.

Nous avons encore des places pour des familles avec de petits enfants.

Les personnes intéressées peuvent s’inscrire sur le site www.multiages.eu

Les mécènes qui souhaitent soutenir ce projet social  pour contribuer à la rénovation des bâtiments sont les bienvenus. En versant au numéro BE10 0000 0000 0404 de la Fondation Roi Baudouin, projet 150670, ils disposeront d’une réduction fiscale.

Contact : multiages@multiages.eu 

Belle histoire

Une Américaine a reçu un courrier qui a changé sa vie à tout jamais. Comme un signe de la Providence.

Marleen Brookes, 37 ans, mariée, quatre enfants, menait une vie sans nuage à Park Hills, dans le Missouri. Jusqu’à ce que la jeune femme, qui travaille dans un cabinet de gestion immobilière, reçoive en avril dernier une lettre qui lui a fendu le cœur. « Vous savez, vous revenez du bureau et en instant, votre vie entière est bouleversée. C’est précisément ce qui m’est arrivé » a-t-elle confié à CBS. Au regard du contenu du courrier, on comprend pourquoi :

« Madame ? Accepteriez-vous de devenir mon amie ? Je suis âgée de 90 ans et tous mes amis sont morts. Je suis si seule et j’ai si peur. S’il vous plaît. Je prie pour rencontrer quelqu’un. Signé : Wanda Mills ».

En consultant l’adresse de l’expéditrice, Marleen, très émue, constate que la vieille dame demeure à deux pas de chez elle. Dès le lendemain, elle décide d’aller la rencontrer. Wanda est bouleversée. Elle le dira plus tard, pour elle, Marleen est une envoyée de Dieu. En quelques instants, la glace est brisée : une amitié naît.

 

Sous le regard du Christ

Depuis cette rencontre, Wanda a quitté son petit appartement et s’est installée dans une maison de retraite. Marleen va lui rendre visite quatre fois par semaine, parfois accompagnée de sa petite famille. Accrochée sur les murs du modeste salon, une superbe peinture du Christ dont le regard semble veiller avec tendresse sur la pensionnaire chenue, heureuse et en paix.

Marleen, de son côté, souligne toute la joie qu’elle tire de cette rencontre avec Wanda qui lui fait penser à sa grand-mère qu’elle aurait voulu plus soutenir dans ses vieux jours. Au-delà de ses nombreuses visites, elle a même décidé de monter une association pour accompagner les personnes âgées isolées.

Sur les eaux En anglais!

L’avenir peut-être…

 

Wayne Adams and Catherine King, two artists living in Tofino, Canada, couldn’t afford to buy a house of their own. Instead, they took their assets offshore–literally–and created a floating paradise off the coast of Vancouver Island called Freedom Cove.

For over 20 years, they’ve been living off-grid on a brightly-colored collection of buildings and rafts. Weighing in at 500 tons, the complex is complete with five greenhouses, a two-story house, a dance floor, and a lighthouse.

The couple rely on solar energy and rainwater to meet most of their needs. They even raised two kids here. The closest town is an hour’s boat ride away– but if it’s too cold to go outside, they can open up a door in their living room floor and catch fish from the couch.

SeassteadingUtopian Ambitions

Adams and King’s home may not look very futuristic, but they’re pioneering a new form of habitat called seasteadinng. The word seasteading generally refers to permanent human habitats on the ocean, particularly those in international waters.

The most advanced project is the Floating City being developed by the Seasteading Institute. After years of setting their sights on international waters, the group has shifted its focus to working with the government of French Polynesia to support the project. Building a seastead closer to the coast would be easier both in terms of weather conditions and the legality of the project.

The Institute has invested in architectural renderings and feasibility studies to learn what kind of seasteading community would be possible, and they believe that a city at sea could be ready for development by 2020. A survey of people who are interested in living at sea showed some surprising results: people from over 60 countries expressed an interested in living in the Floating City. And a third of the respondents were college-aged millennials who liked the idea of pioneering a new form of living–as long as there would be decent medical care and reliable Internet at sea.

Experiments In Sustainability

Seasteading will be expensive at first, but it may soon become a necessity. As urban populations continue to grow, coastal cities may have no choice but to expand outward. Some nations are already working on plans to keep their cities functioning in the age of climate change.

In the Netherlands, development firm DeltaSync has created floating pavilions that are on display on the harbor in Rotterdam. They show how cities could repurpose river ports with floating, movable neighborhoods connected by energy-efficient podboats. And MIT is working with Amsterdam to develop « Roboats »–self-driving pontoon boats that can also measure sea levels and water quality.

Cities in need of more agricultural land could make use of the solar-powered greenhouses being developed by groups like Smart Floating Farms of Barcelona. These « vertical farms » integrate hydroponics systems with fish hatcheries, allowing for year-round farming on off-shore platforms.
It may be a while before anyone raises a flag on a man-made island in the Great Pacific Garbage Patch. But seasteading projects are happening already, and it’s time that we recognized their importance –both as scientific and as social laboratories.

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